lundi 13 janvier 2014

SINGAPORE



Ville état, de 5,312,000  habitants, dont 75% sont d’origine chinoise, est une des villes les plus riches au monde avec un PIB 63,000 $ S par habitant en 2011 soit 52,730$ canadien. D’ailleurs c’est sa position géographique, situé sur les routes maritimes entre la Chine et l’Inde qui en fit une des grandes capitales de la planète. Aujourd’hui elle jouit d’une réputation économique de premier plan, comme au temps  du commerce de la soie et des épices. Cependant tout n’est pas rose, selon un rapport des Nations Unies de 2009, Singapore est le 2ième pays après Hong Kong où le partage de la richesse est le plus inégale.


Pour prévenir les tensions raciales, cette ancienne colonie britannique a comme langues officielles le chinois, le malais, le tamoul  et l’anglais. Par contre, la langue de communication est l’anglais  ce qui amoindri, selon les autorités, les frictions entre les différentes composantes culturelles du pays.


En 1965, après avoir refusé d’étendre les privilèges constitutionnels au malais de l’île, des émeutes éclatèrent et la Malaisie expulsa  Singapour de la fédération malaise. 


La propreté est la marque de commerce de cette ville. Si on se fait prendre à jeter sa gomme à mâcher sur la voie publique, de fortes amendes sont imposées, pour décourager de tels comportements. Nul doute que la compagnie Chicklets  n’établira pas son siège social dans cette ville.


 



SAFARI À KYOTO


SAFARI À KYOTO

Non nous ne sommes pas en Afrique mais bien au Japon. Notre gibier n’est pas des animaux mais des geishas. Nos armes ne sont pas des AK-47 mais des caméras. Nous n’aurions jamais cru devenir un jour des paparazzis. Ici à Kyoto ,ville s’efforçant de conserver le mode de vie ancestrale, il n’est pas rare de voir des individus masculins ou féminins portés le kimono traditionnel.

Aussi, dans le vieux quartier Gion où se retrouvaient et se retrouvent encore aujourd’hui les maisons des geishas, à l’heure du midi, dans les maisons de thé et les écoles des geishas une foule de paparazzis très majoritairement de vieux japonais, avec leurs caméras Canon et/ou Nikon brandissant leurs zooms  tous plus longs les uns des autres, ce qui est certainement inversement proportionnel à leur appareil génital vue leur âge. Ce millier de photographes s’enlignent sur un côté de la rue en attente d’apercevoir des geishas en costume traditionnel sortir du bâtiment.  

Un gardien de sécurité tente de les retenir le plus possible sur le côté de la rue, pour permettre une circulation fluide des visiteurs et des véhicules.

Pourquoi cette période de la journée. C’est à cette heure que les geishas vont rencontrer leurs clients pour les accompagner et les entretenir  ainsi que leurs invités. N’ayez pas de mauvaises pensées, ce ne sont pas des prostitués mais bien des accompagnatrices longuement formées pour entretenir un client dans la plus pure tradition japonaise. Ne devient pas geishas qui veulent. En plus de la beauté, ces dernières doivent avoir une connaissance approfondie de la  tradition japonaise, une intelligence supérieure et un entregent hors du commun. 

dimanche 12 janvier 2014

KYOTO



Cette ville, de 1,463,373 habitants selon le recensement de 2010,a été au cours de son histoire la capital impériale en 794 de notre ère. Elle perdit son rôle politique & administratif en 1600 au profit d’Edo, rebaptisée par la suite Tokyo. Elle en restât la résidence impériale jusqu’en 1864, date à laquelle l’empereur y déménagea son palais. 

Kyoto est la ville du pays qui a conservé le plus la culture japonaise.

Pas étonnant qu’on y retrouve des artisans traditionnels fabricant des objets d’origines dont le kimono. Kyoto est le plus grand fabricant de Kimonos au monde.

Le philosophe Kitarô-Nishiua (1870-1945) établit le courant philosophique  qui cherche à marier la philosophie occidentale avec la spiritualité issue des traditions extrême-orientales.

Sur le plan économique, l’industrie automobile est en déclin dans cette région(Daikatsu), alors que celle de la haute technologie est en constante croissance. En 1945, Kyoto était sur la liste des villes devant être anéantit par la bombe atomique. Les autorités militaires ont plutôt opté pour Hiroshima et Nagasaki; car Kyoto regorgeait trop de trésors patrimoniaux mondiaux.

vendredi 10 janvier 2014

LES JAPONAIS


Avant notre visite nous considérions les japonais comme un peuple froid et rigide. Notre perception s’est modifiée puisque que nos interrelations avec ces derniers nous démontrèrent qu’il ne faut pas les juger si on ne les a pas côtoyés. Notre expérience n’a pas été très longue, mais ce que nous avons pu expérimenter lors de notre visite, c’est qu’ils  sont des personnes volontaires pour nous aider et cela malgré la barrière de la langue.  Ils ont tenté de  répondre à nos interrogations.   Généralement nos interrogations étaient de nature de direction. En insistant et en leur montrant un document ou une carte de la ville, ils se sont déplacés pour nous, certains vont continuer leur chemin sans vous regarder; mais la grande majorité réponde à nos interrogations. Tout comme chez nous, la grande majorité nous est venue en aide. Mentionnons que les femmes sont plus expressives. À titre d’exemple, lorsqu’Yves, encore une fois, a dû se rendre à l’hôpital à Kyoto, pour rencontrer un médecin, au retour de ce dernier, l’employé de l’hôtel qui avait coordonné le tout avec l’assurance,  nous manifesta beaucoup d’affection en serrant Colette et Yves dans ses bras et surtout contente que le problème n’était pas grave et que tout allait entrer dans l’ordre. Le lendemain des employés de l’hôpital à notre arrivée à la mauvaise porte de l’institution, nous exprimèrent  beaucoup d’affection et vinrent nous reconduire à l’administration  de l’hôpital en nous  souriant et nous enlaçant. Probablement ils avaient entendu parler que dans la soirée précédente un beau caucasien s’y était présenté? Une américaine travaillant au Japon depuis deux ans, nous mentionna que la volonté pour la perfection des japonais fait en sorte que s’ils savent qu’ils ne pourront pas répondre avec perfection, ne s’impliqueront pas.
Avant de partir pour le Japon, une de mes connaissances m’avait dit, qu’il avait un jour visité ile Japon et que par la suite il n’avait pu retrouver partout dans le monde la perfection du système japonais.
Nous quittons le pays du soleil levant avec beaucoup de bons souvenirs et espérons y revenir.

HIROCHIMA


Qui n’a pas entendu parler de cette ville.  Son destin a été catastrophique pour sa population, puisque les bonnes conditions météorologiques prévalant s cette journée  du  6 août 1945 a fait en sorte, qu’elle a été la cible par les forces américaines de la première attaque atomique de l’humanité.

Sa fondation remonte à 1589, et en 1940, elle comptait une population de 340,000 habitants. Au cours de la seconde guerre mondiale, elle était le centre stratégique assurant la défense terrestre de tout le japon, en plus d’un centre industriel important. 

La bombe atomique, d’une puissance équivalente à 15000 tonnes de TNT, qui devait exploser à 9000 mètres d’altitudes a finalement explosé à 587 mètres du sol. 

  • 75,000 personnes furent tuées sur le coup
  • 50,000 personnes quelques semaines suivantes
  • 300,000 est l’évaluation totale de perte de vies de ce bombardement
    Les aviateurs impliqués dans ce bombardent ont relaté qu’ils avaient aperçu sur 500 km un champion radioactif de 10,000 mètres d’altitude  2 minutes après l’explosion.
    Le seul bâtiment qui n’a pas été complètement détruit est celui qui se trouvait exactement sous l’explosion de la bombe atomique. Aujourd’hui, les ruines du Genbaku  Dom est devenu le centre de remémoration et constitue le mausolée en mémoire de cet événement.
    En 1949, sous la recommandation du maire, et l’approbation par le gouvernement japonais cette ville est devenue CITÉ DE LA PAIX et fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO.
     

PRÉCISION & DISCIPLINE


S’il y a quelque chose de très surprenant  lorsque nous voyageons au Japon, c’est  de constater la précision partout.

Au niveau des transports publics que cela soit le train, le métro ou l’autobus, les horaires sont annoncées et respectées à la minute près. L’interconnexion entre les différents types de transports renforce l’utilisation par la population; puisque cela leur permet des déplacements variés  et adaptés à leurs besoins.

Un facteur qui selon nous permet cette précision c’est la discipline des employés de transport et celle des usagers. À titre d’exemple, dans les différentes stations, dans les escaliers mobiles les usagers se tiennent à gauche pour laisser passer ceux qui sont plus pressés.  Sur les trottoirs le même système est appliqué. Avec une population de près de 125 millions de personne  sur une superficie relativement petite, on comprend mieux que de telles règles aident à la fluidité des déplacements.

Autre point de surprenant c’est la fierté du personnel à accomplir sa tâche. Pour bien comprendre notre impression voici quelques exemples. Nous avons été surpris par le décorum en place. Pour le train Shinkansen, le personnel est costumé comme le personnel des compagnies aériennes et au départ du train de la gare d’origine, tout le personnel salut à la japonaise le train et font de même lorsqu’il entre dans un nouveau wagon.  Le salut japonais se fait par deux à trois flexions vers l’avant  avec les bras droit le long du corps.

Plus impressionnant encore, ce sont les chauffeurs de taxi qui généralement portent le costume avec gants blanc s’il-vous-plaît. Leur véhicule est d’une propreté et on recouvre les sièges de dentelles.  

Puisqu’on parle de propreté, rien de plus impressionnant de constater que dans Tokyo avec une population de 12.5 millions d’habitants ainsi que les autres villes que nous avons visitées (Kyoto Hiroshima), dans les rues, sur les trottoirs et les endroits publics on ne retrouve aucun détritus; même si peu de poubelles s’y retrouvent. Notre supposition est à l’effet que les habitants les rapportent avec eux pour maximiser la récupération.