SAFARI À KYOTO
Non nous ne sommes pas en Afrique mais bien au Japon.
Notre gibier n’est pas des animaux mais des geishas. Nos armes ne sont pas des
AK-47 mais des caméras. Nous n’aurions jamais cru devenir un jour des
paparazzis. Ici à Kyoto ,ville s’efforçant de conserver le mode de vie
ancestrale, il n’est pas rare de voir des individus masculins ou féminins
portés le kimono traditionnel.
Aussi, dans le vieux quartier Gion où se retrouvaient et
se retrouvent encore aujourd’hui les maisons des geishas, à l’heure du midi,
dans les maisons de thé et les écoles des geishas une foule de paparazzis très
majoritairement de vieux japonais, avec leurs caméras Canon et/ou Nikon
brandissant leurs zooms tous plus longs
les uns des autres, ce qui est certainement inversement proportionnel à leur
appareil génital vue leur âge. Ce millier de photographes s’enlignent sur un
côté de la rue en attente d’apercevoir des geishas en costume traditionnel
sortir du bâtiment.
Un gardien de sécurité tente de les retenir le plus
possible sur le côté de la rue, pour permettre une circulation fluide des
visiteurs et des véhicules.
Pourquoi cette période de la journée. C’est à cette heure
que les geishas vont rencontrer leurs clients pour les accompagner et les entretenir
ainsi que leurs invités. N’ayez pas de
mauvaises pensées, ce ne sont pas des prostitués mais bien des accompagnatrices
longuement formées pour entretenir un client dans la plus pure tradition
japonaise. Ne devient pas geishas qui veulent. En plus de la beauté, ces
dernières doivent avoir une connaissance approfondie de la tradition japonaise, une intelligence supérieure
et un entregent hors du commun.
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