lundi 13 janvier 2014

SAFARI À KYOTO


SAFARI À KYOTO

Non nous ne sommes pas en Afrique mais bien au Japon. Notre gibier n’est pas des animaux mais des geishas. Nos armes ne sont pas des AK-47 mais des caméras. Nous n’aurions jamais cru devenir un jour des paparazzis. Ici à Kyoto ,ville s’efforçant de conserver le mode de vie ancestrale, il n’est pas rare de voir des individus masculins ou féminins portés le kimono traditionnel.

Aussi, dans le vieux quartier Gion où se retrouvaient et se retrouvent encore aujourd’hui les maisons des geishas, à l’heure du midi, dans les maisons de thé et les écoles des geishas une foule de paparazzis très majoritairement de vieux japonais, avec leurs caméras Canon et/ou Nikon brandissant leurs zooms  tous plus longs les uns des autres, ce qui est certainement inversement proportionnel à leur appareil génital vue leur âge. Ce millier de photographes s’enlignent sur un côté de la rue en attente d’apercevoir des geishas en costume traditionnel sortir du bâtiment.  

Un gardien de sécurité tente de les retenir le plus possible sur le côté de la rue, pour permettre une circulation fluide des visiteurs et des véhicules.

Pourquoi cette période de la journée. C’est à cette heure que les geishas vont rencontrer leurs clients pour les accompagner et les entretenir  ainsi que leurs invités. N’ayez pas de mauvaises pensées, ce ne sont pas des prostitués mais bien des accompagnatrices longuement formées pour entretenir un client dans la plus pure tradition japonaise. Ne devient pas geishas qui veulent. En plus de la beauté, ces dernières doivent avoir une connaissance approfondie de la  tradition japonaise, une intelligence supérieure et un entregent hors du commun. 

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