jeudi 30 janvier 2014

LA RELIGION HINDOU 101




Lors de notre voyage de Kuta à  Ubud, notre chauffeur de taxi, qui était un hindou pratiquant, m’expliquait  qu’il était important pour un individu (de faire le bien et de toujours être honnête, de ne pas mentir, de pas ne voler ou accepter la corruption) s’il voulait aspirer à une meilleure vie dans sa prochaine réincarnation. Par contre une personne qui n’aurait pas fait une bonne vie, se réincarnerait en un animal ou aurait une vie plus misérable qu’il a connu.

Avec un tel discours, je lui ai demandé en quoi les politiciens de son pays allait se réincarner puisque selon lui, ils mentent et sont corrompus? Il se mit à rire et me dit, probablement en un animal quelconque.

Je me suis à penser ce à quoi certains de nos chefs syndicaux, patrons d’entreprises de construction, bureaux d’ingénieurs, fonctionnaires et politiciens de tous les niveaux auraient à vivre lors de leur prochaine vie?

J’exprime seulement un souhait, c’est qu’il ne se réincarnerait pas tous au Québec; puisque nous risquons d’avoir beaucoup d’animaux très féroces.


 

LES RUELLES


Ici à Bali et partout en Indonésie, plusieurs rues sont de dimensions des ruelles de Montréal et même plus petites. Tout au long se concentre des commerces de tout acabit. On y retrouve des établissements hôtelliers, des restaurants du monde, des salons de massages, des  «laundry» qui nous blanchissent en moins de deux, des ateliers de réparations sans oublier les vendeurs de brocantes, où avec un effort de marchandage,  vous offrent des vêtements, des bijoux et bien d’autres choses.

Cela me donne une idée pour régler le problème des ruelles de Montréal que personne ne veut  acquérir. Je suggère au maire de Montréal, Denis Coderre qui a déjà été ministre fédéral de la Citoyenneté  et de l’Immigration, de demander à Ottawa de favoriser l’immigration indonésienne ou asiatique,  qui eux ne se feraient pas prier pour les acquérir et y installer leurs étales afin d’offrir leur camelote. Je présume que le maire Luc Ferrandez du Plateau Mont-Royal, serait en accord avec cette idée,  puisque que les indonésiens possèdent principalement des mobylettes ou motocyclettes,  ce qui n’augmenterait pas la circulation automobile dans cette république montréalaise.

Faudrait cependant que les autorités soient plus conciliantes en matière de règlementations puisque ici en Asie : «c’est à va comme je te pousse».