Notre expérience de sans papier nous rappelle la
chanson d’un canadien errant popularisé
par Nana Mouskouri. Le texte de cette chanson se lit comme suit : « Un
canadien errant banni de son foyer, traversant en pleurant des pays étrangers».
N’ayez crainte nous ne sommes pas déprimés et nous ne pleurons pas dans cette
Indonésie si accueillante. Mardi le 28, nous nous sommes rendus au consulat australien
qui s’occupe des canadiens en difficultés sur l’Île de Bali. Après une journée
épuisante à remplir des formulaires pas toujours très clairs avec l’aide du
personnel diplomatique canadien, nous
avons expédié le tout à l’Ambassade du Canada à Jakarta. Espérons que le tout
soit conforme puisque c’est Ottawa qui émet les passeports et nous connaissons
tous son côté tatillon. Comme nous sommes apparemment serrés dans le temps pour
la réception de nos nouveaux passeports avant notre départ d’Indonésie, nous pourrions
devoir prolonger notre séjour de quelques jours. sNous relaxons, se faisons
dorloter dans les salons de massage à prix plus qu’abordable. À titre
d’exemple, deux massages d’une durée d’une heure chacun, coûte la modique somme de 10.00$ pour les
deux. Pourquoi se stresser, alors qu’on peut se la couler douce, sans parler
des 5à7 plus abordables ici à Bali que sur l’Île de Java. Comme la population
de l’endroit est principalement de religion hindou, la consommation d’alcool
n’étant pas prohibée comme sur les autres îles de l’archipel, islam oblige, cela nous donne l’avantage de consommer à
moindre coût.
Nous venons d’arriver à Ubud, petit bourg beaucoup plus calme que Kuta.
Nous vous tiendrons informés de la suite des événements.
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