jeudi 30 janvier 2014

DES CANADIENS ERRANTS


Notre expérience de sans papier nous rappelle la chanson  d’un canadien errant popularisé par Nana Mouskouri. Le texte de cette chanson se lit comme suit : « Un canadien errant banni de son foyer, traversant en pleurant des pays étrangers». N’ayez crainte nous ne sommes pas déprimés et nous ne pleurons pas dans cette Indonésie si accueillante. Mardi le 28,  nous nous sommes rendus au consulat australien qui s’occupe des canadiens en difficultés sur l’Île de Bali. Après une journée épuisante à remplir des formulaires pas toujours très clairs avec l’aide du personnel diplomatique canadien,  nous avons expédié le tout à l’Ambassade du Canada à Jakarta. Espérons que le tout soit conforme puisque c’est Ottawa qui émet les passeports et nous connaissons tous son côté tatillon. Comme nous sommes apparemment serrés dans le temps pour la réception de nos nouveaux passeports  avant notre départ d’Indonésie, nous pourrions devoir prolonger notre séjour de quelques jours. sNous relaxons, se faisons dorloter dans les salons de massage à prix plus qu’abordable. À titre d’exemple, deux massages d’une durée d’une heure chacun,  coûte la modique somme de 10.00$ pour les deux. Pourquoi se stresser, alors qu’on peut se la couler douce, sans parler des 5à7 plus abordables ici à Bali que sur l’Île de Java. Comme la population de l’endroit est principalement de religion hindou, la consommation d’alcool n’étant pas prohibée comme sur les autres îles de l’archipel, islam oblige,  cela nous donne l’avantage de consommer à moindre coût.

Nous venons d’arriver à Ubud, petit  bourg beaucoup plus calme que Kuta.

Nous vous tiendrons informés de la suite des événements.

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