dimanche 26 janvier 2014

ROUTES INDONÉSIENNES


Pour nous rendre au Volcan Bromo, nous avons dû nous payer une balade de 13 heures en minibus sur des chemins très étroits. De prime à bord, il n’y a pas d’autoroute entre Jogjakarta et Bromo. Sur une distance de près de 400 kilomètres nous avons traversé  uniquement des  zones urbaines très densément peuplées. Les endroits traversés se ressemblent tous. Au bord de la route des commerces et gargots alimentaires et de petits lotissements de culture de riz, et de canne à sucre. Ce n’est qu’arrivé à environ 60 kilomètres de Bromo que nous apercevons des cultures plus importantes.    

Le plus surprenant, c’est d’expérimenter la conduite routière des indonésiens. Automobiles, autobus, camions lourds, motocyclettes, bicyclettes et piétons doivent se partager ces voies de circulation. Les routes sont à 2 voies et les dépassements se font même si un véhicule vient en sens inverse. Les plus petits se tassent pour permettre au plus gros de passer. Cela donne des situations capables d’en effrayer plus d’un,  surtout lorsque deux poids lourds s’affrontent. Un passager d’origine allemande me confia qu’il n’avait jamais vu une conduite si hasardeuse même lors de ses voyages en Afrique profonde et ailleurs dans le monde. Après notre visite du volcan, c’est un autre 13 heures de gros autobus, cette fois, qui nous attend pour se rendre à Denpasar sur l’Île de Bali. Comme il n’y a qu’une route qui va d’ouest en est, nous avons été bloqués pendant 3 heures à cause de l’effondrement d’une partie de la route. À partir de cet endroit  nous longeons l’océan Indien et les cultures sont plus imposantes et on y retrouve  plusieurs piscicultures. Toujours la même conduite automobile.   

 

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