Pour nous rendre au Volcan Bromo, nous avons dû nous
payer une balade de 13 heures en minibus sur des chemins très étroits. De prime
à bord, il n’y a pas d’autoroute entre Jogjakarta et Bromo. Sur une distance de
près de 400 kilomètres nous avons traversé
uniquement des zones urbaines
très densément peuplées. Les endroits traversés se ressemblent tous. Au bord de
la route des commerces et gargots alimentaires et de petits lotissements de culture
de riz, et de canne à sucre. Ce n’est qu’arrivé à environ 60 kilomètres de
Bromo que nous apercevons des cultures plus importantes.
Le plus surprenant, c’est d’expérimenter la conduite
routière des indonésiens. Automobiles, autobus, camions lourds, motocyclettes,
bicyclettes et piétons doivent se partager ces voies de circulation. Les routes
sont à 2 voies et les dépassements se font même si un véhicule vient en sens
inverse. Les plus petits se tassent pour permettre au plus gros de passer. Cela
donne des situations capables d’en effrayer plus d’un, surtout lorsque deux poids lourds
s’affrontent. Un passager d’origine allemande me confia qu’il n’avait jamais vu
une conduite si hasardeuse même lors de ses voyages en Afrique profonde et
ailleurs dans le monde. Après notre visite du volcan, c’est un autre 13 heures
de gros autobus, cette fois, qui nous attend pour se rendre à Denpasar sur l’Île
de Bali. Comme il n’y a qu’une route qui va d’ouest en est, nous avons été
bloqués pendant 3 heures à cause de l’effondrement d’une partie de la route. À
partir de cet endroit nous longeons
l’océan Indien et les cultures sont plus imposantes et on y retrouve plusieurs piscicultures. Toujours la même
conduite automobile.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire